Par Cameron Esler
11/12/2019

« LES ORGANISATIONS ONT UN RÔLE À JOUER POUR CRÉER UN CHANGEMENT POSITIF »

 

Leader dans le domaine de la durabilité de l’environnement, Nancy est un membre clé de l’équipe Bleu Terre de Victoria.

 

J’ai grandi en Ontario. J’ai passé mes loisirs à l’extérieur et allais en camping ou au chalet pour mes vacances en famille. J’ai tenu le milieu naturel pour acquis. Au début de notre carrière, mon époux et moi avons déménagé à Vancouver où nous sommes devenus très reconnaissants pour toutes les merveilles naturelles que la côte Ouest avait à offrir; cependant, comme beaucoup de Canadiens, nous n’aimions pas la dégradation de l’environnement causée par l’être humain.

Heureusement, je peux remercier nos enfants qui, à l’adolescence, ont porté la question des changements climatiques à notre attention. Je me souviens qu’ils nous demandaient de rendre compte d’un avenir rempli d’incertitude. Je me souviens des sentiments de culpabilité. Je me demandais ce qu’une personne pouvait faire. Un jour, j’ai lu une citation attribuée à Margaret Mead : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit. » À ce moment-là, je me suis engagée personnellement à faire quelque chose.

J’ai recherché des organismes qui, selon moi, pouvaient apporter un changement positif. Je savais que les entreprises avaient un rôle à jouer dans l’amélioration de l’environnement alors j’ai inscrit notre entreprise au programme Climate Smart. Nous avons dressé un inventaire des émissions de GES et un plan de réduction de ces émissions. Je suis devenue un leader en matière de lutte aux changements climatiques avec le projet Réalité Climatique d’Al Gore et nous avons commencé à appuyer la Fondation David Suzuki.

En 2014, j’ai appris que le droit à un environnement sain n’était pas encore reconnu dans la Iégislation canadienne. Je suis heureuse de m’être jointe à la campagne Bleu Terre à titre de bénévole sur l’île de Vancouver, où je travaille avec des personnes aux mêmes valeurs que moi qui viennent d’horizons différents et qui sont toutes axées sur le changement positif. Nos administrations municipales locales ont toutes signé une déclaration qui reconnaît le droit à un environnement sain, mais notre travail n’est pas terminé. Pour notre dernière activité, nous avons fait une projection extérieure de l’horloge climatique dans un centre communautaire. J’ai hâte de continuer à sensibilité notre collectivité au mouvement Bleu Terre.

 

Mention de source: David Ellingsen

 

Bleu Terre dépend des efforts de citoyens dévoués qui passent à l’action dans leurs collectivités. Ils font tourner Bleu Terre vise à recueillir les histoires uniques de bénévoles inspirants qui ont généreusement donné de leur temps pour faire avancer le respect des droits environnementaux au Canada.